Réflexion

Moutonnant

Ce troupeau avançant
vers l'alpage de Juin
va-t-il comme les moutons de tête
se parer d'un bleu uniforme?



Vous souvenez-vous
pourquoi chaque matin j'écris et je vous raconte mes p'tits bonheurs,
pourquoi je vous parle de mes histoires intérieures?


Parce que j'aime vos commentaires
votre regard neutre sur mes pages
et je pensais
"trouver des amis prompts à me censurer ;
Qui seraient de mes écrits des confidents sincères,
Et de tous mes défauts des zélés adversaires
Me dépouiller devant eux de toute arrogance d’auteur "
Boileau.

Je voulais, parmi ces voyeurs-amis, discerner le flatteur
mais aussi trouver matière à raconter de plus belle manière
ce que l'instant présent peut procurer de joie
à celui qui prend le temps de vivre à l'écoute du silence.

Je crois que je ne trouve plus vraiment
ce que j'étais venu chercher ici.
Alors faut-il attendre au moins 5 commentaires

(comme 5 doigts de la main qui écrit)
ressentis comme sincères
pour écrire en partage?

Savoir attendre ainsi va-t-il doucement
m'apprendre à me passer de ce partage matinal ?
Vais-je ainsi apprendre à vivre et à me souvenir
sans chercher la meilleure façon
de vous transcrire mes émotions?
Vais-je ainsi me délester du besoin
d'intermédiaire qu'est ce journal partagé?.

https://wordpress.com/block-editor/page/lesmotsdejama.wordpress.com/2744

59 réflexions au sujet de “Moutonnant”

  1. Ce matin avant de partir j’ouvre l’ordinateur et je lis que tu envisages de nous quitter… non c’est une mauvaise blague Jamadrou !
    j’ai lu toutes les pages depuis mon absence mais je ne peux pas commenter avec mon téléphone qui me pose des questions de mots de passe oubliés, mais je te rassure tu es toujours lue avec attention.
    Mon oiseau rare qui niche à la Salpêtrière devrait retrouver la foyer vendredi prochain, j’aurai l’occasion de répondre à nouveau même si le temps sera bien pris car il ne pourra pas encore marcher durant les semaines à venir, j’assurerai l’intendance et les soins quotidiens ce qui me prendra beaucoup de temps.
    Tes moutons hortensias me font rêver à la Bretagne que nous ne verrons pas cette année, Ils sont bleus et je les imaginent dans le ciel.
    Pendant toute cette grande quinzaine j’ai abandonné aussi le jardin qui retourne à l’état sauvage, la planète se moque des hommes qui tentent de la préserver, la moindre graine s’insinue et fait éclater le carrelage..;qu’elle ingratitude !

  2. Mon coquelicot
    tes photos sur FB m’ont permis de t’imaginer près de ton oiseau rare en train de se faire réparer les ailes et mes pensées volent souvent vers vous deux.
    Pour vous faire plaisir j’écrirai le ciel qui moutonne et les hortensias qui bêlent sous la pluie
    le petit chaperon rouge caché dans le pommier, la mort du Yucca Gloriosa , il a rendu l’âme une nuit de grand vent, la cabane au fond du jardin qui s’active à accueillir au mieux les visiteurs, l’océan qui grise de froid et qui roule les mécaniques pour attirer le soleil, les fleurs qui s’éclatent de joie pour rire et chanter, mes genoux qui craquent de trop prier les mauvaises herbes de ne ne pas étouffer les fleurs nouvelles….
    pour toi coquelicot et tes douces poésies je crois bien que je chatouillerai la lune.
    Bisou à vous deux et bon retour dans vos pénates.

  3. Merci pour ces hortensias, jamadrou…. J’aime toujours autant quand ils restent blanc.

    Je ne peux même pas imaginer que tu veuilles nous quitter.
    Il y aura toujours ceux qui ne lisent qu’à demi, ceux qui écrivent des commentaires flatteurs sans avoir lu, ceux qui ne vont jamais au fond des choses, ceux qui lisent de travers, mais est-ce pourtant une raison pour ne plus écrire, pour ne plus partager avec ceux qui lisent en silence, et qui, un jour différent, décideront de parler, de prendre le temps nécessaire pour te dire ce qu’ils ont ressenti, et dont les mots te toucheront au plus profond de toi, parce qu’ils étaient inattendus, ou parce que simplement ils sont ceux que tu avais toujours attendus et que tu craignais ne jamais recevoir ?

    Tu partages, tu donnes, et ces mots, ces images que tu offres sont importantes.
    Comme l’écrivain qui n’a pas si souvent que l’on pense le retour des petits à qui il apporte beaucoup…
    As-lu « Odette tout le monde » ? (https://www.livredepoche.com/livre/odette-toulemonde-9782253126621)
    Ce n’est pas forcément la célébrité qui compte, le nombre de lecteurs, le nombre de commentaires, c’est ce moment incroyable où celui qui ne faisait que passer avec un simple bonjour, un bisous, te laisse un commentaire d’une demie-page… un mot qui te laisse pantoise, et qui fait tellement chaud au coeur !

    Voilà… je sais que si je t’avais en face de moi, je te dirai sans doute plus, mais les commentaires sont un lieu de rencontre, tout comme tes billets chaque jour.

    Alors… continue de partager.
    Je t’embrasse fort.

    1. je crois Quichottine que je mourrai en rêvant et en écrivant combien j’ai aimé rêver
      partager oui ça aussi m’est peut-être nécessaire
      partager sans attente de retour c’est le vrai grand amour,
      Quichottine, en fait je suis en train de constater que je ne sais pas aimer.

      1. Si, tu sais, je crois seulement que tu es en période de doute… et que tu as de la peine.
        Je n’en sais pas la vraie raison, mais j’espère de tout coeur que tu réussiras à remonter la pente.
        Je t’embrasse très fort.

  4. je lis régulièrement jamadrou, mais lorsque je n’ai rien d’intéressant à te dire en commentaire je te l’épargne et je l’épargne à tes lecteurs ! critiquer, dans le bon comme dans le mauvais, suppose un sens de l’analyse que nous n’avons pas tous et un niveau au moins égal au tien. Le silence peut être un signe d’admiration discrète, les « like » ne sont pas indifférence mais signe de passage. Quant à t’exprimer pour toi et non pour nous, c’est une excellente démarche. J’ai ouvert mon blog en 2006 et je reste parfois des semaines entières à ne pas avoir de visites malgré ma fidélité à certains. Mais ce n’est pas grave, la blogosphère c’est avant tout un partage ou, finalement, un journal. Le lit qui veut…. sans arrière pensée. C’est aussi chronophage, et lorsque le soir je rentre et que dix à 15 blogueurs amis ont publié, il m’est difficile de répondre intelligemment à tous, et tout le temps. Alors je m’abstiens. C’est dommage que nous ne t’apportions pas ce que tu recherches. Le virtuel du net n’est pas très au point. Vois-tu, j’ai mis sur mon facebook les liens vers mes blogs gibulène, mes photos flickr, et mon blog d’écriture eklablog…… ça ne m’a amené personne mais je continue d’écrire pour moi. Pçeme si j’entends parfois « oh moi je n’ai pas le temps d’aller voir tout ça et le net ça me gonfle »….. Pense à toi avant tout et fais comme tu le ressens.

    1. Oui Gibulène je comprends tout ça et te remercie pour ce temps que tu passes avec moi, pour moi.
      mais pour faire suite à ma réponse à Quichottine il y a je crois dans ma démarche d’écriture, de partage ici et d’attente, une façon de vouloir apprendre à aimer et peut-être aussi à m’aimer…

      1. tu ne pourras vraiment aimer les autres que quand tu t aimeras toi-même, avec tes qualités ET tes défauts, sans juger ce que tu as fait parce que tu l’as fait au mieux, et sans te laisser impressionner par le regard que l on a pu et pourra porter sur toi. J en sais qqch, je n’ai pas eu une vie linéaire et je travaille beaucoup sur la confiance en moi et le respect de qui je suis ! la photo et mes poèmes m aident. Si tu n’as qu’un commentaire constructif dans le mois, prends le comme un cadeau !!! et aime toi comme tu es et avec ce que tu ressens !

        1. Merci Gibulène pour ce partage « d’expérience »
          Le manque de confiance en soi est sournois , on ne sait jamais vraiment qui on est ce qu’on « vaut » on aimerait trouver la réponse dans le regard de ceux qu’un jour on croit avoir choisi d’aimer….
          Douce après midi Gibulène

  5. L’émerveillement est décuplé pzr le partage ….ce que permet le blig, ton blog !
    La critique est difficile , car de quel droit juger ….je préfère dire sincèrement ce qui me touche, ce qui me plaît , si non ne pas commenter.
    Mais la lecture de ton blog ainsi que quelques autres me procure un plaisir certain, attendu chaque matin….ils trouvent écho et font ricochet. Une petite communauté chaleureuse à géométrie variable se constitue autour du blog ..il.ne faut pas arrêter, peut-être espacer les publications, faire une pause ….
    Merci pour tes partages généreux qui j’espère continueront.
    Amitiés et belle journée
    Anda

  6. Anda tu dis si bien « ces choses invisibles »
    que je vois clairement le fil de lecture , celui qui te procure un plaisir certain, attendu chaque matin….un fil qui vibre et fait écho et par ricochet crée des liens, des petits nœuds amicaux
    Merci à toi.

  7. je suis le passant anonyme et certes mon commentaire est sincère, il y a longtemps déjà que je n’ai plus rien publié sur mon propre blog, la platte forme avait changé… moi aussi, je n’y retrouvais plus vraiment non plus cette chaleur et cette amitié recherchée, ce partage de l’écriture, le plaisir qu’il procure mais aussi le bonheur d’être lu.
    mais il n’empêche que sporadiquement ici et là je passe, me nourrit des textes, des images, de l’émotion, du rire partagé, j’élargis mon horizon, découvre tant de choses auxquelles je n’aurai pas eu accès, je lis, j’apprends, je médite, me pose des questions et souvent c’est de ces lectures que je tire la force de croire encore en l’humanité, de voir la beauté du monde à travers vous, c’est une bouffée d’air frais, des moments de pur bonheur 🙂
    à bientôt… même si je passe silencieusement sur la pointe des pieds 🙂
    fab

  8. J’espère que les hortensias ne vireront pas tous au bleu, que chacun gardera sa nuance propre…J’espère aussi que toi Jamadrou tu continueras à nous enchanter avec ta poésie à nulle autre pareille …

    1. Joubarbe 12 tu as lu entre les lignes d’ hortensias l’importance de nos propres nuances , ça m’fait plaisir
      J’espère que tu continueras toi aussi longtemps à nous offrir tes photos de rêve.
      Merci Jackie

  9. J’espère sincèrement que tu continueras à partager tes poèmes et tes mots, parce qu’ils valent la peine (et la joie) d’être lus. Comme me disait je ne sais plus qui, il vaut beaucoup mieux toucher le coeur de10 personnes qu’en distraire 100 000! Et je crois que ta poésie touche le coeur. En souhaitant pouvoir continuer à te lire…
    Amitiés.
    Francine

    1. Francine toi qui écris des poésies denses et profondes, paroles mises en musique, recueils aux envolées enchanteresses je veux bien croire que mes « mots valent la peine et la joie d’être lus, des mots « qui touchent le cœur »
      alors, continuons à nous lire…

  10. Bonjour,
    J’arrive de Quichottine, comme souvent sur certains blogs.Je ne vous connais pas, mais il me semble que nous nous sommes croisés chez Jill lors de certains jeux, et sans doute sur d’autres blogs. Si vous êtes née dans les années 50…oui j’ai farfouillé 🙂 permettez à une vielle grand-mère de vous dire que pour moi, lorsque vous écrivez ceci : et je pensais trouver des amis prompts à me censurer ;…c’est de l’arrogance.
    Allez, je souris et souriez aussi, mes propos n’ont rien de méchants. Dans votre écrit j’y lit surtout de la souffrance. Souffrance de ne pas savoir aimer ? y a t-il une methode, une forme à respecter ? Est ce vous qui ne savez pas aimer , ou est ce les autres qui ne savent pas vous aimer ? Bien des questions et les réponses ne me regardent pas, cependant ce que je peux en dire c’est que nous avons tous des périodes dans notre vie où nous avons la sensation d’un vide autour de nous.
    Le blog et l’écriture…on commence par écrire pour soi et puis petit à petit on prend goût à être lu, cependant peut-on mettre sur les épaules de nos amis la charge de nous « censurer » ?.
    Les gens qui viennent et surtout reviennent, c’est qu’ils cueillent chez vous bien des fleurs. Les flatteurs n’ont rien à gagner et passent leur chemin.
    A voir le nombre de commentaires qui vous demandent de ne pas arrêter votre blog, il serait dommage de le faire…vous ne trouvez pas ?
    à bientôt …peut être 🙂

    1. Oui Eglantine nous nous sommes déjà rencontrées chez Jill Bill
      « Soyez à vous-même un sévère critique.
      L’ignorance toujours est prête à s’admirer.
      Faites-vous des amis prompts à vous censurer ;
      Qu’ils soient de vos écrits les confidents sincères,
      Et de tous vos défauts les zélés adversaires.
      Dépouillez devant eux l’arrogance d’auteur ;
      Mais sachez de l’ami discerner le flatteur. »

      ces mots ne sont pas de moi mais de Boileau!
      ils m’ont parlé ces mots et j’ai fait un parallèle avec ce qui est peut-être ma quête en écrivant mes pensées sur ce blog.

      Tu m’as remis à ma place Eglantine et ça c’est bien!
      fini l’arrogance la vanité je suis ce que je suis et si je me livre ainsi c’est que quelque part ça me plaît
      mes états d’âme ne doivent pas vous mettre en porte à faux!
      Merci à toi Eglantine et à tous pour votre gentillesse

      1. Eglantine retourne à tes classiques 🙂 …la mémoire n’est plus ce qu’elle était. Boileau!portant je l’aimais! ah mon enfant c’est les ravages de l’âge mais ça ne change en rien mes propos. Belle soirée à vous.

  11. Tu ne sais jamais et tu ne sauras jamais, comme tous ceux qui écrivent sur les blogs ou ailleurs la portée de tes mots. Tes textes sont comme autant de bébés lâcher en liberté et offerts à ceux qui passent. Qu’en font-ils ? Qu’en pensent-ils ? Le sauras-tu vraiment un jour ??? Je me pose aussi souvent ces questions et n’en cherche plus la réponse, probablement qu’elle ne nous appartient pas…
    Ce dont je suis persuadée c’est tant que tu seras sincère et te feras plaisir en publiant, tu ne peux que trouver des échos quelque part, même s’ils sont rares, ils sont importants… et ceux qui ne passent qu’en silence on sûrement leur raison…
    Continue à développer tes talents, ils sèmeront des petits…

  12. De puis que je parcours tes pages, j’ai cueilli dans tes mots et tes créations mille richesses…C’est dernier temps je suis plus absente…maman avait plus besoin de moi et les petits enfants aussi mais même si je ne commentais pas chaque article j’avais plaisir à les lire..Maman est parti la semaine dernière…un grand vide…
     » Chaque jour de ta vie est un feuillet de ton histoire que tu écris.  »
    Proverbe arabe ; Le recueil de proverbes et dictons du Maghreb (1855)
    il est important de laisser des traces pour partager et aimer mais aussi pour soi-même, ça aide à y voir plus clair…
    Je m’absente pour plusieurs semaines…A bientôt

    1. A bientôt Marie et merci
      dans tes mots, j’ai compris que ta maman avait quitté ce monde; je sais combien le vide est grand
      j’espère que tu sauras encore capter son regard.
      en toute amitié.

        1. Je peux y aller, j’y suis allée mais j’ai des difficultés à déposer un commentaire . Mon ordi sonne et m’annonce un virus!!

  13. Quel beau parterre d’hortensias moutonnant et même endimanchés ! Mais la nature est si belle qu’il vaut mieux se taire et contempler l’image que tu as su nous offrir. Cette image, c’est toi bien sûr, profondément belle et pure de ton jaillissement intérieur… Car ce qui fuse de ton cœur en jaillit comme ces fleurs jaillissent de la terre qui les porte.
    Quand on aime partager, il est difficile d’arrêter. Les rendez-vous avec les amis manqueront toujours…
    Bises affectueuses, chère Jamadrou.

    1. Chère Mäyâlîlâ
      Les hortensias aiment tes mots et de leur cœur jaillit la joie du partage.
      alors faisons silence et contemplons-les.
      Tu viens tout à côté d’eux cet été alors nous nous rencontrerons et nous partagerons cette joie « pour de vrai »!

  14. Bon jour,
    « … je suis en train de constater que je ne sais pas aimer. » Aimer n’a pas qu’une forme, et le mot : aimé, a moult consonance.
    Un jour, une femme m’a dit : « tu ne sais pas aimer ». Peut-être que je n’avais pas ses clés à elle pour l’aimer comme elle le désirait. Car aimer l’autre nous dit St Ex, c’est regarder dans la même direction. Nous étions, à cet instant, en court-circuit.
    Et s’aimer soi-même, est aussi une démarche par le regard de l’autre …
    Max-Louis

  15. Merci Max-Louis
    oui c’est certain c’est regarder dans la même direction mais c’est aussi donner et ne rien attendre en retour
    et…apprendre à s’aimer dans le regard de l’autre….tout cela bien sûr dans la réciprocité
    On a pas assez d’une vie pour apprendre à aimer
    je suis toujours sur le chemin.

  16. Il n’y a pas que tes hortensias qui moutonnent, j’ai moi aussi suivi les mots de Quichottine pour lire les tiens. Nous nous sommes déjà croisées, ici ou là, pas souvent il est vrai. Je ne me souviens même plus pourquoi j’ai ouvert un blog, un jour, dans l’Orangeraie. Peut-être, sûrement, pour avoir un retour sur ce que j’écrivais. Ce doit être une démarche commune à beaucoup. Je fréquentais quelques blogs, perdus pour cause de grande transhumance, mais j’ai eu la grande chance d’en préserver un qui m’est cher. Aujourd’hui, j’ai trop d’une seule main pour compter mes fidèles, et je butine au hasard des liens. Je suis en pointillé chez moi mais je sais que je suis lue (il y a un tableau statistique pour ça !) même sans aucun commentaire. Tant pis, je continue à garder la « maison » en état pour d’éventuelles visites ! Toi, tu n’en manques pas, c’est la confiance qui semble te faire défaut. « Nous sommes tous un rayon de soleil pour quelqu’un, mais on ne le sait pas toujours » (Saint-Exupéry).

  17. Merci Galet
    venir jusqu’ici voir mes hortensias, me raconter ton histoire de blogueuse et déposer devant ma porte d’entrée une brillante citation de Saint Exupéry c’est sympathique et charmant
    J’entends le soir rouler les galets brassés par la mer entre sable vagues et marées…
    Bonne soirée Galet

  18. Lorsque j’ouvre tes billets, Jamadrou, je souris toujours parce que je sens dans tes mots ce plaisir et cette joie d’écrire. Ce serait dommage d’y mettre fin. J’en suis surprise. Il me semble que cela va te manquer … en tout cas, il en sera ainsi pour nous si toutefois cela était …
    Bon matin de ce jeudi,
    Bises♥

  19. On a parfois des moments de découragement, lorsque les commentaires se font rares ou superficiels .Mais il ne faut pas se décourager . Il y a toujours quelqu’un qui passe , parfois sans laisser de trace ,mais cela compte aussi . BON COURAGE

    1. Tes mots Fanfan résument de belle façon mon questionnement, merci à toi.
      allez, hop jamadrou, arrête tes jérémiades et fait de tes mots ce que tu crois!

  20. Je ne comprends pas Jamadrou, je ne viens que de temps en temps souvent grâce à l’Herbier mais je pense qu’il y a beaucoup de gens sincères sur les blogs et sur tes textes je n’en doute pas…
    Les chagrins qui sont les notres dans nos poemes nous les transcendons, nous les suggérons et nous y mettons le plus souvent possible du sourire, juste pour ne pas déplaire, pour ne pas peser, mais nous avons tous et toutes besoin les uns des autres…

  21. Ils sont les mots de tous les jours mais toujours dans la sincérité du moment, dans la tristesse ou l’émerveillement, voilà pourquoi on aime tant les partager !
    Nos pas posés tracent un chemin de vie que chacun(e) est libre d’emprunter, de sourire, d’écrire et de se projeter, chemin à la fois riche et vulnérable mais c’est tout simplement la vie qui court ainsi.
    C’est vrai, l’on entre sans frapper, parfois témoin indiscret qui repart sur la pointe des pieds, pas de message aujourd’hui mais il nous reste une image, des mots qui tisseront un début de voyage pour demain ou plus tard .
    Gardons cette lumière des mots qui dansent joliment, riches de nos ressentis, de notre vécu, de nos blessures mais aussi de nos joies !

  22. qu’ajouter à tous ces commentaires de blogueurs dont je connais et fréquente pour une bonne moitié les blogs et que je visite, comme le tien pas toujours régulièrement et souvent en silence. J’en ai aussi découvert d’autres que j’aurais envie de lire plus longtemps. est-ce bien raisonnable quand le temps n’est pas extensible et ma lecture assez lente. Et il m’arrive aussi de passer en silence, comme on déguste une bonne lecture ou une belle image
    Alors voilà, c’est malin, je fais en ce moment une cure de moins d’écran et voilà qu’arrivée ici via Quichottine à environ 18h, j’y suis encore à l’heure du dîner … sourires. Bien sûr, j’ai ouvert d’autres fenêtres entre temps, fait rentrer les chiens du jardin …
    Un coup de mou ? un gros cafard, des chagrins … Je serais très triste si tu arrêtais d’écrire ici (je n’ai pas facebook et j’ai cru comprendre que c’était une autre forme de communication) et pour les prénoms du mercredi qui reprendront en septembre chez Jill Bill et pour l’Herbier de poésie que tu nourris de tes textes et aussi de tes images (cf une des pages de l’Herbier le plus lu https://imagesreves.blogspot.com/2016/05/lherbier-de-poesie-page-44.html). Google nous a fait un sale coup à supprimer Google+ et donc les communautés où nous nous rencontrions et qui nous permettait de suivre les fils de blogs.
    et pour ce qui est de ton sujet de préoccupation principal, la sincérité des commentaires, comment la deviner ? J’ai sur mon blog principal des commentaires anonymes de plus en plus sophistiqués en anglais que je pourrais croire sincères … ou pas.
    Bon je pourrais continuer à m’étaler comme de la confiture. Si tu as besoin d’une pause Jama, fais-le, mais stp, continue de publier. bises

    1. Ta confiture Jeanne je l’ai dégustée jusqu’à la dernière lichette
      Elle est bonne et naturelle(sincère)
      désolée pour tout ce temps que tu as passé devant l’écran pour répondre à mes états d’âme qui après relecture me paraissent bien futiles et émanant d’une personne quelque peu capricieuse pouvant se permettre cette mélancolie d’une autre époque…

      Merci Jeanne

      1. je viens de relire cette page 44 de l’herbier
        que de beaux textes , beaucoup d’émotion…
        Jeanne, oui tu as raison je ne peux que continuer à publier.

        1. Dans la lumière de juin sous un vent du sud
          chaud et moite
          Pieds nus sur ses terres
          à la recherche de ses traces
          elle flotte dans la tempête de sable de ses pensées
          quelques grains de sagesse collés à sa peau
          Quête infinie d’un rêve tout en humanité
          Rieur par contenance, prieur par respect
          Elle se jette toute entière dans ce vent chaud
          Au lieu de laisser voler son ego en éclats de rire
          Malheur souffrance trouble lui dira-t-on
          Bonheur d’aimer se dit-elle
          JD le 7 juin 19

  23. Bon je vais émettre une critique vraiment, mais alors vraie ment… acerbe :
    je déteste les hortensias et leur floraison estivale trop trop trop exubérante !
    Je leur préfère largement le feuillage d’un élégant vert lustré et les feuilles ovales dentées du camélia, ses teintes raffinées qui égayent les longs mois d’hiver !

    J’y suis pas allé de main morte, là, ne m’en veux pas.

    1. les feuilles du camélia ne sont pas dentées
      quant à leur floraison féérique est de courte durée et fait place très vite à des fleurs au pétales bruns ; une lente décomposition commence…
      Dommage, l’arbuste comme la fleur sont magnifiques
      Quant aux hortensias ils sont généreux et permettent de faire de magnifiques bouquets.
      Merci Yannucoj je te vois derrière les camélias!

      1. Après recherches, je confirme que les feuilles du camélia sont simples, lancéolées à elliptiques, légèrement dentées et lustrées.
        Mais en fait, je voulais évoquer leurs corolles aux pétales charnus aux pétales imbriqués, qui ne laissent personne indifférent.

        Reste que je hais cette plante envahissante qu’est l’hortensia, tout autant que le rhododendron !
        Mais on ne se refait pas…

        1. Haïr et le dire c’est tellement mieux que l’indifférence !

          Yannucoj quand tu croiseras une dame au camélia embrasse la tendrement et offre lui une langue de chat 😉

    1. Oh Respir57 moi aussi j’aime bien Quichottine , ces grands malheurs m’ont fait frissonner et son enthousiasme pour nous fédérer et faire aboutir ses Anthologies m’ont époustouflée
      mais ce que vous me dites là me donne une si grande responsabilité que j’en reste stupéfaite…

  24. « « J’aime tout ce qui s’écrit sur le silence.
    L’immobilité. L’écriture est alors l’imperceptible mouvement,
    l’à-peine audible respiration d’un infini,
    un instant attentif à l’homme. »
    (Suite bigoudène effilochée, 1982)
    Paul Quéré

    avant de partir petite citation pour toi

  25. Hello petite Fleur…!
    Je suis heureuse d’être la 58e ( ou presque ) à déposer un commentaire…
    Comme tu vois, ton journal provoque l’intérêt sincère de ces abonnés à ton blog.
    Pour ma part, c’est toujours un plaisir de te visiter et de faire partie du voyage de ton imaginaire. Tu es très inspirante…!

    Sincèrement
    Manouchka

    1. Chic alors!
      Tu vas peut être reprendre le chemin de ton blog
      et nous écrire de nouvelles merveilles !
      (j’aimerais tellement!)
      😍😘

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