2026, en filigrane, les mots pour leur dire, Nature poésie

5. Enfin seule

Mon rêve, c'était, c'est
avoir cette possibilité d'habiter le monde à mon rythme
avec une juste estime de moi
et en mettant à mon service
ce que fées et enchanteurs m'ont mis dans mes poches.
Je crois savoir fabriquer les capteurs de rêves.
On me dit créative ...

J'ai la chance d'avoir toujours eu au fond de mes poches des amulettes magiques :
un petit caillou blanc, un noyau d'abricot percé (appeau pour devenir oiseau), des plumes
une aiguille et un fil rouge, des mots merveilleux, des couleurs, des idées à foison ...
et, je vous le dis
j'ai le don
de les avoir amassés tout au long de ma vie.


JD. " J'ai le don d'avoir amasser des trésors presque invisibles" 19/6/26

13 réflexions au sujet de “5. Enfin seule”

    1. Coucou Manouchka
      Pour moi vie à deux mais avec recherche de longs temps de solitude et respect des passions de chacun
      Le livre est fort intéressant sur l’évolution et le lent respect de l’épanouissement , du désir de solitude de l’épouse , mère , grand mère …
      Aucune revendication violente de ma part …
      Je t’embrasse ma belle dame

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        1. 🥰
          « Te lire Manouchka , c’est te connaître d’heure en heure …
          Tu es de lettres et de mots à l’Encre du Cœur …
          Tu es Musique … où se dépose ton Âme, et sur mes mots , ta tendresse de Femme.
          Merci à toi mon amie .

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    1. Danaé , J’aime mes poches, je les surveille , les vide souvent pour avoir la joie de les remplir
      Avoir une poche c’est , avant de partir, savoir qu’elle peut transporter des bonheurs pour le retour.
      (Je porte très souvent un tablier épais avec de très grandes poches ! 😉)

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      1. je suis en train de relire un texte du 3/7/21

        « Je ne mûris pas
        mes poches débordent toujours de rêves
        avec tout au fond des cailloux qui chantent
        des cailloux qui attendent couleurs et plumes d’Iroquois pour faire n’importe quoi
        des cailloux qui colmatent mes poches percées
        et m’empêchent de perdre mes rêves en marchant d’un pas-lent puisque pressé par le temps
        ce temps qui je le sens bien ne me laissera jamais mûrir à temps
        pour vous raconter en-fin que la vie dessine toujours
        dans une fissure du temps
        un petit lézard bleu
        à la recherche du temps gagné grâce à un petit bout de queue coupée . »

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