
Quand on ouvre cette porte et qu'on entre il y a :
après la fatigue du jour, cette fatigue qui a pris possession de toutes ses pensées ,
il y a , non pas un corps sans âme mais un corps dégingandé avec une âme possédée par des forces surnaturelles.
Cette possession n'a pas besoin d'exorciste, cette possession n'est pas une maladie, c'est une inaptitude soudaine à penser , une mélancolie extrème provoquée par le rien-vide de sens que lui ont imposé les informations du jour :
ce grand capharnaum d'un monde qui a perdu ses objets transitionnels, ses racines, ses repères et qui marche la tête à l'envers.
Quand le monde n'est plus fabuleux, les fables arrivent la nuit dans son âme, une âme qui alors le pousse à flâner, à regarder, sentir, désirer, à voler , non pas au dessus de ce nid de coucous, mais au dessus d'un grand champ de fleurs jaune-orangé: énorme bouquet de calandulas que certains nomment soucis.
Alors il s'allonge et entre dans ce monde où flottent les rêves les plus fous, les plus oniriques, expressionistes, romantiques qui le poussent vers la Grande Evasion : celle d'une suite de programme faite de folie douce et de rêves fous.
Au réveil, sur un plateau, lui seront offerts projets et mots prêts, pour faire pendant sa nouvelle
journée ce qu'il croira être sa plus belle création!
JD. © « Vol au dessus d’un nid de coucous » 9/3/26

PS; je viens à l’instant de mettre dans mon ciel des brassées de Soucis !



Je viens sur la pointe de pieds, pour ne pas trop déranger l’artiste rêveuse…. 😉 jill bonne journée !
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Coucou, cette discrétion, ce savoir vivre sont tout à ton honneur Jill, laissons cette âme vagabonder en silence, au dessus de son gros bouquets de calendulas !
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heureusement le rêve, heureusement la rêverie. Quel beau rêve fou que le vôtre.
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Merci Astarté, peindre ou dépeindre ses rêves : folie douce pour rééquilibré le déséquilibré
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