2026, les mots pour leur dire, Peinture/Création

Faire des ronds dans l’eau

suite de "Sur le chemin des aborigènes"

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J'ai trouvé une grande flaque d'eau
jeter un caillou dans cette mer
fait des ronds dans l'eau
Est-ce bon pour ma tranquillité mentale
vais-je ainsi pouvoir me recentrer
et donner à mon acte du jour plus de profondeur ?
Tourbillon des mers et miroir des imaginaires
tourbillon éphémère
ondes positives
ondes négatives
de simples traits
quelques couleurs
un grand silence
de la patience
mon esprit flotte autour de mon corps
et vogue la galère
plus rien n'est amer
tout est mystère.

JD. © "Le chemin de l'Art des aborigènes" commencé le 21/1/26
sera bientôt fini ...

Au large de la Norvège, un phénomène naturel redouté par les marins a nourri pendant des siècles la peur, la fascination et la littérature maritime.

Le maelström, tourbillon gigantesque formé par les courants, reste à la fois une réalité physique et un mythe inscrit dans la culture des océans.

Le maelström : tourbillon des mers et miroir des imaginaires
Un clic ici pour lire l'article

dans ACTUNAUTIQUE.COM

8 réflexions au sujet de “Faire des ronds dans l’eau”

  1. « La descente dans le Maelström » nouvelle écrite par Edgar Allan Poe, cité dans l’article dont vous nous donné le lien. Nouvelle traduite de l’anglais par Charles Beaudelaire. Deux poètes maudits chacun leur côté de la Grande Mare. Merci, Jamadrou, d’ajouter à notre culture.
    Une belle soirée chez-vous!

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    1. oui cet article dans « Actunautique » est fort intéressant
      des faits réels sont transformés en légendes et résistent dans le temps relayés par écrivains , poètes, artistes…
      Le maelström dans la littérature et les arts

      « Au XIXe siècle, le phénomène passa du registre marin au registre culturel. Edgar Allan Poe en fit le centre de sa nouvelle Une descente dans le Maelström, publiée en 1841. Il y décrit un pêcheur norvégien aspiré dans le tourbillon, assistant impuissant à la destruction de son bateau. Ce récit marqua durablement les esprits, autant pour son intensité dramatique que pour son évocation quasi scientifique du phénomène.

      Jules Verne s’en inspira à son tour dans Vingt mille lieues sous les mers, où le capitaine Nemo et son Nautilus affrontent le maelström dans une scène mémorable. Dans ces œuvres, le tourbillon devient symbole d’une nature invincible, force déchaînée que l’homme, même armé de science et de technique, ne peut que subir.

      Au-delà de la littérature, peintres et graveurs se sont essayés à représenter ces spirales marines. Leurs toiles montrent souvent une mer en furie, avalant navires et marins, accentuant encore la part de légende et de terreur ».

      Merci d’avoir apprécié

      Aimé par 1 personne

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