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Que ma montagne est belle

** "La Montagne de Jean Ferrat  a pour thème l'exode rural qui touche la France  en particulier celui des paysans ardéchois.
Amoureux de l'Ardèche, Jean Ferrat compose La Montagne à la fin de l'été 1964 durant un séjour à Antraigues-sur-Volane où il finit par s'installer en 19733. Ce lieu lui sert de source d'inspiration pour cette chanson, que les habitants de la commune se sont d'ailleurs réappropriée en la surnommant « notre chanson ».

Elle est qualifiée de « poétique », mais aussi de « sociologique » et de « politique ». Ferrat insiste sur la dimension politique : « La Montagne » est politique. […] Elle évoque quelque chose qui touche énormément les gens : l’abandon de la terre natale. […] Presque tous les Parisiens sont fils ou petit-fils de paysans, alors, il y a un pincement au cœur. » La chanson est également décrite comme la « première chanson écologiste », ce que réfute néanmoins le biographe Daniel Pantchenko : « À l'époque, quinze ans après la fin de la guerre, en plein essor de la fameuse société de consommation, qui est écolo ? Pas grand monde et certainement pas Jean Ferrat qui, aux côtés du PCF, inclut alors de façon implicite et globale l'avenir de la planète dans la lutte des classes... et qui, par corollaire, considérera comme « diviseur de la classe ouvrière » tout candidat indépendant de ce type à une élection. »
Jean Ferrat commente par ailleurs : « L’écologie, pour moi, ce n’est pas seulement la nature, les petits oiseaux, les fleurs, les châtaignes, c’est la vie des hommes dans ces lieux-là. »


4 réflexions au sujet de “Que ma montagne est belle”

  1. coucou Jill toujours la première pour saluer mes matins tout en bavardage … merci merci

    que la montagne est belle entretenue par des paysans croyant si fort en leur ouvrage !

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  2. vaste sujet Jamadrou

    ne pas vouloir continuer une vie rude (très rude) croire que l’herbe de la ville est plus douce…

    Se retrouver énarque et penser que les « ploucs » sont « incultes », que seuls les gens des villes savent ce qui est bon, que la campagne isolée et lointaine c’est cher à l’usage, de faire des routes pour 3 fermes pour des lignes électriques qui tombent au vent pour alimenter les zones blanches…laisser des postes, des écoles dépérir ce n’est économiquement pas rentable …

    Désertifions la ruralité et groupons nous en centres urbains sera peut-être notre malheureux avenir !

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    1. Notre avenir sera Josette ce que Nous en ferons, il existe toujours de vrais montagnards respectueux de la Terre, fils, petits fils des paysans qui se sont éreintés à faire pousser les arbres et les blés et ce sont ces arrière petits enfants qui doucement reviennent et qui maintenant entretiennent, débroussaillent , cultivent la terre de nouvelle et belle manière et font pousser plantes et fleurs pour un avenir meilleur

      (partage équitable: il était un temps où l’électricité était au même prix au fin fond de la montagne ou au coeur de la ville….)

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