page pour l'Herbier Poésie

Le petit cheval

Tableau proposé par Adamante le 5 nov. 
pour la page 164 de L'herbier de Poésies
Franz Marc
Sous cette peinture, aujourd'hui  6 nov 20
j'ai  écrit et envoyé à Adamante pilote de "l'Herbier de Poésies" ces deux textes

Un poulain inquiet
une mère bleue étendue
faute au rayon vert


Les mers bleues sont souvent traversées par des tempêtes
les larmes alors se joignent à la mer pour raconter des drames
Sur la mer si tu vois le rayon vert qui tue
en voyant clair en ton coeur
tu comprendras le rouge sang
Mer  larmes  sang  
tout est salé


Le sel de la vie
naissance d'un petit cheval
mort de la jument.


Jamadrou ©




En février 2017, sous ce tableau qui avait alors été proposé pour la page 67 de l'Herbier, 
j'avais écrit:

Si j'étais peintre...

Imaginons le bleu le rouge le vert comme une trinité où dormirait la vie.
D'en haut, c'est certain, la lumière jaillirait.
Les meilleurs grands amis de l'homme seraient là, sereins
Dans ce calme offert par la trinité et sa lumière.
Ils éclateraient de clarté, même allongés, yeux fermés, là au milieu des verts pâturages.
Oui, vraiment, imaginons que je sois peintre. J’aurais fait de ma toile, ma campagne.
J’y aurais cherché la profondeur de mes rêves.
Et pour trouver cette profondeur,  j'aurais creusé
j'aurais eu alors dans mon atelier un tas impressionnant de fatras, bien plus haut que moi !
Dans cette profondeur ainsi libérée, j'aurais pu déposer deux chevaux rêvant au paradis sur terre…

jamadrou © février 2017



Nos sentiment nos émotions évoluent
ce que nous vivons dans l'instant influence notre regard.
c'est ainsi.



Adamante a bien reçu mes textes, elle m'a répondu:

"
Adamante

"Je me disais bien que nous l'avions déjà eu ce petit cheval. Il m'est revenu, s'est imposé à moi... Alors... Merci, Jama."




mais mes deux textes n'apparaissent pas sur la page 164 de l'Herbier
et je ne sais pourquoi

13 réflexions au sujet de “Le petit cheval”

  1. En voyant la peinture proposée je me disais bien que… mais brodons encore, l’imaginaire est sans limite… La vie oui c’est comme un mer bleu traversée par des tempêtes, la mort en fait partie, les larmes de l’orphelin sont si touchantes… merci, JB

  2. C’est vrai que les images que nous croisons ne veulent pas toujours dire la même chose, comme les mots, je crois.
    Nous lisons, nous regardons, pas seulement avec nos yeux, il y a tout ce qui nous importe, tout ce qui nous trouble ou nous soucie.
    Merci pour tes mots, Jama.
    Passe une douce journée.

  3. j’aime les toiles de Franz Marc et ces chevaux…
    celle -ci me perturbe car je n’ai jamais réussi à déterminé si ce rayon vert était bénéfique ou maléfique… comme je le disais à Adamante cette toile me fait penser au Dormeur du Val !

  4. J’ai vu le rayon vert une fois au bout de l’île et il m’a paru tellement beau qu’il ne pouvait être maléfique.
    La vie est ainsi qu’elle nous entraîne avec ses tourbillons et ses turbulences aussi je me coule dans ton premier écrit avec toute sa tendresse et son espérance.

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