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Mouettes

Mesdames et messieurs les poètes, à vos plumes !

J’ai dit à la première mouette aux pattes rouges
pars et va au delà du sable fin
me chercher  le souffle du temps
celui qui a fait que j’aime
La mouette a ri et m’a dit c’est trop loin

J’ai dit à la deuxième mouette
aide-moi, même si tu dois aller
au bout de l’océan
pour me rapporter l’ horizon incertain
La mouette a crié je n’aurai pas la force

Enfin, j’ai dit à la troisième
croque mon cœur trop plein de lui
et prends ta part
La mouette m’a dit c’est trop tard.

Jamadrou pour Gibulène

19 réflexions au sujet de “Mouettes”

  1. Sur une plage (page) de sable blond
    Les mouettes se rient des goélands
    Elles jouent derrière les rochers
    Se chamaillent pour être la première
    A répondre aux vœux de Jamadrou
    Lui abandonnant quelques plumes
    Pour écrire ses poèmes face à l’Océan

  2. Je n’aime pas les exercices imposés… Je n’écris qu’en fonction de mon inspiration.
    C’est comme ta mouette : elle n’a pas l’air disposée à répondre à tes attentes !

      1. Je suis un peu comme Mayalila…Je n’ai jamais participé à des écritures imposées depuis que j’ai un blog. Certaines m’auraient tentées et d’autres pas du tout. Alors, par respect et fidélité, je les ai toutes refusées pour ne blesser personne.
        Je tiens quand même à t’offrir, par amitié, cet extrait d’une poésie de 2009, qui m’est revenue en mémoire, à la vue des photos.

        Je voudrais être cet oiseau blanc

        Pour te porter loin, très loin,
        En ce pays où rien n’est impossible.
        Nul jour ne passerait sans que je t’accompagne
        Au bord de la mer pour danser avec toi
        Au rythme des vagues,
        Ou glisser sur un rayon de soleil …

        Et le soir venu dans ce clair-argent
        De la lune qui nous regarde et veille,
        Nous nous envolerions entremêlant nos ailes
        Jusqu’au bout des étoiles, au bout du ciel ;
        Sans regarder derrière, toujours devant
        Où la vie est le meilleur de ce que nous sommes
        Loin de ce pays, loin des hommes …

        Manouchka ©

        1. Magnifique poésie qui me porte, nous porte au fin fond de la vie, là où le souffle est courant divin.

          Ouvrir grand ses ailes et se laisser porter par les courants, libre et léger tel le goéland . Flotter, planer jusqu’aux portes d’un jardin extraordinaire.
          Avec toi Manouchka.

  3. Une pipelette
    Sur le rocher s’arrête
    Deux péronnelles
    S’approchent d’elle
    Les trois chahutent
    Puis se disputent
    Deux d’entre elles
    Battent des ailes
    Une vraie bataille
    Entre deux canailles
    Sous l’œil blasé
    Du crapaud-rocher

    Bisous
    Gibu

    1. Riante et fort plaisante
      Cette poésie jolie
      Tel un après midi de plage
      D’un petit avec sa mamie!

      Gibulène tu as joué le jeu avec beaucoup d’agilité , bravo.

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