
ma participation au défi d’écriture de mars dans l’Agenda Ironique.
un clic ici pour lire les consignes https://plumedanslamain.wordpress.com/2026/03/02/agenda-ironique-de-mars-designee-volontaire-pour-un-moment-de-grace-et-de-poesie-a-lail
- Où que tu ailles ne te gausse pas de la vie
- Gousse , gausse, glousse ... ?
Le dindon glousse et il pourra peut être finir avec de la farce au goût d'ail .
Mais l'ail a logiquement une tête qui ne glousse pas mais qui a plusieurs gousses. Quand tu prends une gousse, tu dois lui ôter sa tunique pour jouir de son goût pas toujours de bon goût mais qui sans tunique fait fuire les vampires. En Bretagne des vents pire que ceux de la dernière tempête ont fait voler le "Gwenn ha du" de si belle façon que Stendhal aurait peut-être aimé écrire "Le blanc et le noir". Les mouchetures d'hermine sur ses manuscrits auraient été pattes de mouches lui qui avait une écriture si irrégulière et si difficile à lire ! Le Rouge et le Noir cette chronique de 1930 a été écrite par lui tant bien que mal mais Les Pattes de mouche, pièce de théâtre de Victorien Sardou fut , elle, créée en 1860. Ainsi va le Blanc et le Noir des feuilles qui volent au vent du temps qui passe à écrire son siècle.
Volent au vent du temps ... A ne pas confondre avec le vent d'Autan . "Autant en emporte le vent" étant une toute autre et bien longue histoire!
Le vent qui fait voler le "Gwenn ha du" c'est ou le puissant Noroît ou Gwalarn vent venant du nord-ouest frais et pluvieux ou ce vent plus doux mais pas moins humide, le Suroît ou Mervent.
Quant au vole-au-vent les amis c'est une spécialité de ma grand mère qui n'est pas bretonne mais dauphinoise et je sais qu'elle n'a jamais , au grand jamais , mis de l'ail dans son vol-au-vent !
Je vous entends glousser de rire, glousser de lire mon article qui tourne en rond autour
des cris d'écrivains qui traiteraient de vains mes propos et de vous qui pensez que je ferai peut-être mieux de vous trouver des poètes disparus de leur cercle qu'ils ont kité pour stimuler
la créativité et l'indépendance d'esprit des participants à l' Agenda Ironique en ce printemps nouveau où, chacun à sa façon, semble refuser les ronds dans l'eau du printemps des poètes .
Refuser ces bavards d'âge incertain, pour en faire un printemps nouveau riche d'écriture libre sans contrainte et sans queue ni tête comme l'amphisbène. Leur queue est courte si bien que l'arrière de leur corps ressemble à l'avant. L'amphisbène n'est pas un blasphème mais une bestiole quasi sacrée dans la mytologie antique. Lui aussi comme moi et ma quête sans fin
nous tournons en rond en nous mordant la queue !
C'est ainsi que tout au long de notre vie nous faisons du sur place.
Quand souffle le Mervent attention amis matelots de ne ne pas être aspirés par le maelstrom :
ce mouvement littéraire impétueux et réfractaire,
ce mouvement de l'eau qui t'entraîne au fin fond de la mer comme un liquide dans un entonnoir . Entonnoir , entonnoir , tu parles de cet instrument qui entonne quoi avec sa forme de cône rarement noir . Il est fait de matière rigide, il a une ouverture ronde terminée par un tube des années de l'ère industrielle , pour laisser passer graines , mots et liquide au fin fond d'un océan tumultueux. Ne te laisse jamais entraîner dans l'océan des mots de chaque mouvement littéraire , entonne ton propre mouvement pas trop noir mais fait de poésie libératrice
au son de ta propre musique des mots.
JD. pour l'A I de mars

voir ici : https://lesmotsdejama.com/2026/01/25/le-grand-tourbillon-du-maelstrom/

Un défi littéraire qui n’est pas donné, bravo jamadrou… 😉
J’aimeAimé par 1 personne
Merci jill , laissons voler avec le Gwenn ad du , le parfum de l’ail , de l’échalote et des oignons roses de Roscoff 🧄🖤🤍
J’aimeJ’aime
Le point de vue de l’IA , du sommet de son intelligence, a du se casser la tête pour dire ceci de ce texte : » Le contenu présente une belle richesse d’images et de références littéraires, créant une atmosphère poétique unique. » je lui décerne une belle gousse d’ail !
J’aimeJ’aime